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Deux lettres sur l'individu, la société et la vertu

  • Fayard/Mille et une nuits

  • Paru le : 21/03/2012
Le rousseauisme a nui à la réception de la philosophie de Jean-Jacques, qui avait une conception de l'homme et de la société plus nuancée que celle... > Lire la suite
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Le rousseauisme a nui à la réception de la philosophie de Jean-Jacques, qui avait une conception de l'homme et de la société plus nuancée que celle que lui a prêtée la postérité. C'est ce que nous dévoile admirablement deux lettres méconnues du Genevois qui résument très efficacement sa philosophie politique avant qu'il n'écrive Du contrat social et L'Émile. En 1755, il expose à un naturaliste suisse qui a pour nom de plume Philopolis (Lettre à Philopolis) les principes de vertu que requiert de tous les hommes l'état social, laborieux, forcément laborieux collectivement.
En 1757, dans une lettre oubliée (Lettre sur la vertu), il revient sur le passage de l'état de nature à l'état social, et la transformation de la bonté naturelle en un nécessaire rapport à autrui. La vertu et le souci du commun ont une place centrale. On est bien loin de l'idée réductrice propagée ensuite par l'individualisme : la société, c'est mal !

Fiche technique

  • Caractéristiques du format ePub
    • Pages : 56
    • Taille : 823 Ko
    • Protection num. : Contenu protégé
    • Imprimable : Non Autorisé
    • Copier coller : Non Autorisé

À propos de l'auteur

Biographie de Jean-Jacques Rousseau

Rousseau éprouve une ardente passion pour la comtesse Sophie d'Houdetot, femme mariée pour laquelle il ne pourra nourrir qu'un amour platonique. Il sublime la frustration de son désir en s'improvisant pour Sophie précepteur de vertu.
Jean-Jacques Rousseau - Deux lettres sur l'individu, la société et la vertu.
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